Le palais de l’archevêque Guillaume de Flavacourt – Rouen

Les éditions Point de vues et l’Historial Jeanne d’Arc de la Métropole Rouen Normandie publient Rouen – Le Palais de l’Archevêque Guillaume de Flavacourt (1278-1306).

Le palais de l'archevêque Guillaume de Flavacourt

Coécrit par Érik Follain, Docteur en Archéologie et Dominique Pitte, Archéologue médiéviste, le livre présente un élément majeur du patrimoine médiéval de Rouen redécouvert avec l’aménagement par la Métropole Rouen Normandie de l’Historial Jeanne d’Arc dans une partie de l’archevêché  : le palais archiépiscopal du XIIIe siècle.

Dans l’ombre de la cathédrale, les recherches entreprises, d’abord limitées aux locaux de l’Historial puis étendues à la maîtrise Saint-Evode, ont montré qu’il subsistait quelques vestiges du palais roman de Guillaume Bonne Ame et de spectaculaires témoins de la résidence gothique de Guillaume de Flavacourt.

L’analyse des constructions toujours visibles, à la lumière des archives et de l’iconographie ancienne, justifie l’identification et la restitution de tous les éléments du palais, au temps de Jeanne d’Arc : le logis, la grande salle, la tour, la chapelle et les communs.

La postérité du palais de Guillaume de Flavacourt est également évoquée dans ces pages, de la disparition prématurée de la grande salle à l’installation de la Maîtrise à la fin du XIXe siècle.

Parution de Portraits de femmes

Le musée de Vernon et les éditions Point de vues poursuivent leur collaboration et publient le catalogue de l’exposition Portraits de femmes présentée, dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, au musée de Vernon du 02 avril au 26 septembre 2016.

Portraits de femmes

Coécrit par Judith Cernogora, directrice du musée, et Marie-Jo Bonnet, historienne de l’art, cet ouvrage préfacé par Guy Cogeval, président du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie, propose une immersion inédite et passionnante à travers les représentations de ces femmes artistes, modèles de leurs contemporaines ou d’elles-mêmes.

À la fin du XIXe siècle, l’École des beaux-arts est encore interdite d’accès aux femmes qui doivent donc se former au sein d’académies parisiennes ou de cours privés, ou encore auprès d’un peintre renommé. La nouvelle façon d’envisager la peinture prônée par les impressionnistes inspire un grand nombre de femmes artistes, parmi lesquelles Mary Cassatt, Berthe Morisot, Éva Gonzalès, Marie Bracquemond ou Louise Breslau.

Leur œuvre, restée plus confidentielle que celle de leurs homologues masculins, n’en est pas moins imprégnée de recherches riches et audacieuses sur la lumière, les couleurs et démontre une grande liberté au niveau de la touche et des choix de composition. L’art du portrait auquel ces artistes s’adonnent marque le resserrement autour de l’intimité de la cellule familiale ou amicale et leur capacité à saisir des instants de vie privée et le parfum d’une époque.

Les éditions Point de vues ont aussi réalisé la scénographie de l’exposition.

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Nouveauté : Pont-Audemer

Les éditions Point de vues diffusent les publications de l’Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Haute-Normandie.

Pont-Audemer

Pont-Audemer est installée au Moyen Âge sur un axe de circulation important, entre Lillebonne et Lisieux, au point de franchissement de la Risle, qui donne son nom à la vallée. Si la cité s’organise de façon analogue aux nombreuses villes normandes situées sur des cours d’eau, elle se singularise par son aménagement planifié : une série de canaux parallèles, alternant avec les principales rues du centre, entre les deux bras de la rivière. Cette présence abondante de l’eau a favorisé l’implantation des nombreuses tanneries qui ont fait la réputation de la ville, puis d’industries qui ont marqué le paysage jusqu’aux milieu du XXe siècle.

Bien que les documents d’archives soient nombreux, riches et variés, Pont-Audemer n’a pas fait l’objet d’une littérature abondante, hormis les ouvrages sur l’histoire de la ville écrits au XIXe siècle par l’avocat, homme politique et historien Alfred Canel, fondateur de la bibliothèque municipale et initiateur du musée de Pont-Audemer.

Résultat d’une enquête approfondie d’inventaire, la présente publication est le premier ouvrage synthétique sur l’histoire de cette ville occupée à dompter l’eau et à façonner son urbanisme en conséquence. Elle décrit les choix opérés en termes de travaux, percements de rues ou alignements et s’attache à retracer l’évolution urbaine depuis le XVIIIe siècle jusqu’aux aménagements actuels.

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Nouveauté : Trésors de l’abbaye Saint-Wandrille

A l’occasion de l’exposition Trésors de l’abbaye Saint-Wandrille – De l’Art déco aux années 1950, présentée par le musée d’Elbeuf à la Fabrique des savoirs du 14 juin au 21 septembre 2014, les éditions Point de vues co-éditent avec La CREA • Fabrique des Savoirs et l’Abbaye Saint-Wandrille le catalogue de la manifestation.

Trésors de l’abbaye Saint-Wandrille

 

Héritière de treize siècles d’histoire, l’abbaye Saint-Wandrille conserve une importante collection d’ornements liturgiques créés par son atelier d’art sacré entre 1931 et les années 1950, réunissant de spectaculaires œuvres textiles et d’orfèvrerie. Faisant écho aux grandes réalisations de l’Art Déco ainsi qu’aux œuvres d’artistes comme Robert Delaunay ou Edouard Bénédictus, les pièces alors créées par les moines puisent aussi dans la mode profane, notamment dans les créations de grands couturiers comme Madeleine Vionnet ou Jeanne Lanvin.

Les œuvres d’orfèvrerie religieuses témoignent également de l’ouverture de l’atelier liturgique sur la création artistique du moment, les frères collaborant alors avec de grands orfèvres parisiens.

Ce moment unique de création est présenté pour la première fois dans cet ouvrage, qui dévoile des pièces demeurées longtemps inédites tout en les resituant dans leur contexte intellectuel et artistique.

Parution de l’ouvrage Maisons de Normandie

Maisons de normandie

Mieux connaître l’histoire de notre architecture normande traditionnelle, les raisons de sa remarquable solidité, de son adaptation au paysage et à ses conditions climatiques. Afin de permettre sa bonne restauration, même par des amateurs.

Mais aussi surtout de susciter la créativité raisonnée, chez tous les acteurs de la construction : institutionnels, industriels, architectes, ingénieurs, designers, artisans, étudiants. Cela par une recherche de l’abaissement des coûts de l’utilisation des matériaux locaux, qui ont démontré leurs qualités écologiques, grâce à leur industrialisation : matériels et mises en œuvre.

Car leur utilisation, encore très artisanale, rend leur emploi réservée à une clientèle aisée. Or, il faut que notre construction la plus simple s’adapte, au XXIe siècle, comme elle l’a toujours fait dans le passé, à nos nouvelles conditions de vie, qu’elle garde ses qualités, sa beauté et demeure résolument normande.

Ce travail résulte d’une méthode d’étude transversale peu usitée. Il permet de comprendre rapidement et faire évoluer notre habitat local. Il met en lumière l’intelligence des anciens et invite à une utilisation prospective de cet héritage. Il peut s’appliquer facilement à toutes les régions

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Parution de l’ouvrage Gens d’ici de Jean-Claude Coutausse

Gens d'ici - CoutausseEn marge de ses reportages pour la presse française et étrangère, en particulier le quotidien Le Monde, Jean-Claude Coutausse a développé un travail documentaire sur la population de la Communauté d’Agglomération de Mantes-en-Yvelines. « Gens d’ici » nous livre une représentation sensible et pertinente de la vie quotidienne et du monde du travail dans cette région, témoignant de multiples composantes sociales et culturelles. Ces photographies aussi méticuleuses que respectueuses de la réalité décrivent une grande diversité de gens et d’activités, à la ville comme dans les communes alentour. Jean-Claude Coutausse impose ici un regard à la fois personnel et sans complaisance, se distinguant de l’image stéréotypée de la banlieue parisienne. Gabriel Bauret, commissaire d’expositions et auteur de livres sur la photographie, a coordonné cette mission ainsi que le projet Images en Seine dans laquelle elle s’inscrit. 

Parution du livre Pierre Buraglio, échos de 14-18, son enfance – sa Normandie

Notre tout dernier ouvrage, Pierre Buraglio, échos de 14-18, son enfance – sa Normandie,  coédité avec le musée de Louviers vient de paraître.

Pierre Buraglio, Echos de 14-18, son enfance - sa Normandie

Pierre Buraglio aborde la peinture d’une façon nouvelle, dans le sillage des grands mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. La Seconde Guerre mondiale va laisser des traces indélébiles dans son œuvre avec notamment la folie meurtrière et l’importance du jeu politique. La Normandie, théâtre du Débarquement et de la Libération, aura une grande influence sur son art.

  • Commander l’ouvrage
  • Venez découvrir l’exposition au musée de Louviers du 24 janvier au 4 mai 2014 !

Parution de l’ouvrage Lieutenant à 19 ans dans les tranchées

Les éditions Point de vues coéditent avec la Société historique et archéologique du Maine l’ouvrage Lieutenant à 19 ans dans les tranchées, Henri Sentilhes • lettres à ses parents • 1915 – 1916.

Lieutenant à 19 ans dans les tranchées

Cet ouvrage présente un ensemble de 200 lettres d’un jeune lieutenant de 19 ans, Henri Sentilhes. Ce courrier était adressé à ses parents pendant la Guerre 1914-18. Jeune homme instruit et brillant, il a la volonté de témoigner de la vie au front. Ces lettres, qui de façon tout à fait exceptionnelle n’ont semble-t-il pas été soumises à la censure, présentent un grand intérêt d’un point de vue historiographique. Un vrai témoignage de la réalité de la guerre, l’expérience du combat, du ressenti, des pensées, du moral qu’éprouvaient au front ces jeunes soldats.

L’écriture devient un refuge pour ces hommes de la Grande Guerre, un moment où ils peuvent s’évader des combats, oublier un temps leur condition. Ces descriptions saisissantes du quotidien sur le front sont enrichies et illustrées par près de 250 photographies prises par ce jeune militaire et commentées une à une dans sa correspondance. Elles sont complétées par celles de deux de ses camarades de la même compagnie qu’il a été possible par chance de retrouver.

La correspondance d’Henri Sentilhes met en valeur l’importance de ces millions de lettres confiées à la Poste et échangées chaque jour pendant la Grande Guerre.

Comprendre, ressentir l’attente et l’importance d’une lettre pour la famille, lien fondamental, contact essentiel pour se sentir en communion avec le soldat mobilisé. Les lettres étaient précieusement gardées.

La publication de correspondances apporte une connaissance complémentaire aux communiqués et articles de presse et témoigne de l’enseignement, d’une éducation, d’une obéissance, du respect de ces hommes prêts à se sacrifier pour leur pays, ce sens du devoir de l’honneur et du patriotisme que structure la formation de l’officier.

Les textes et illustrations ont été rassemblé et annoté par Henri Sentilhes, son fils, introduits par Nadine-Josette Chaline, professeur d’histoire émérite de l’Université d’Amiens et Stéphane Tison, maître de conférences en histoire contemporaine – Université du Maine, avec les contributions de Paul et Claude Sentilhes. Le livre a été publié avec le soutien de la Fondation d’entreprise La Poste et a reçu le label Centenaire.

 

 

Invitation le 25 septembre 2013

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À l’occasion de la sortie des ouvrages
liés au festival Normandie Impressionniste

les éditions point de vues vous invitent

le 25 septembre 2013
à 18h30

Dans le jardin des sculptures
du Musée des Beaux-arts de Rouen

en présence,

d’Alain Le Vern,
Président de la Région Haute-Normandie

d’Yvon Robert,
Maire de Rouen

de Sylvain Amic,
directeur des Musées de Rouen

et de tous les auteurs,

à une rencontre entre musique et peinture impressionniste
avec la participation exceptionnelle d’Oswald Sallaberger,
chef fondateur de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen et ses musiciens

Merci de confirmer votre présence avant le jeudi 19 septembre 2013.
par téléphone au 02 35 89 46 54 ou par mail

Cette rencontre est parrainée par la Ville de Rouen et le Musée des Beaux-arts de Rouen,
la Matmut, et la Région Haute-Normandie

Région Haute-NormandieVille de RouenMatMutMatMut

Nouveauté : Bouchor, le peintre de Freneuse

A l’occasion du festival Normandie Impressionniste, nous continuons nos publications sur les peintres et la Normandie.

Cette fois-ci nous publions Bouchor, Le Peintre de Freneuse écrit par Lionel Dumarche et Killian Penven, qui œuvre respectivement à la Conservation régionale des Monuments Historiques et à l’Office de tourisme de Rouen.

Bouchor, le peintre de Freneuse

Au hasard d’une invitation en Normandie, Joseph-Félix Bouchor découvre en 1880 la région de Rouen et ses paysages verdoyants ; il n’est encore à cette époque qu’un jeune peintre peu connu et en quête de réussite. Né en 1853, ce fils de médecin a jusque là mené une vie à la fois artistique et aventureuse : il s’engage en 1870 à bord d’un voilier en partance pour l’Amérique du Sud, puis partage à son retour la vie de la bohème montmartroise aux côtés de son frère le poète Maurice Bouchor, et décide vers 1875 de devenir peintre.

En 1886, Joseph-Félix Bouchor s’installe en bord de Seine à Freneuse. Ce grand voyageur se déplace peu, peignant ce qui s’offre à son regard : les meules de paille dans les champs, les boucles de la Seine, ses voisins, la Famille Fréret, dans leurs activités agricoles… en fait une Normandie traditionnelle où le grand-père presse le cidre, les jeunes filles cueillent les fruits et les vaches paissent sous les pommiers en fleur.

De son village de Freneuse, il garde un œil sur Paris : réussite oblige, il n’est pas question de s’éloigner trop longtemps de la capitale, avec ses cercles mondains, ses expositions universelles et surtout le Salon des Artistes Français où il expose de 1879 à 1936.