Parution de Portraits de femmes

Le musée de Vernon et les éditions Point de vues poursuivent leur collaboration et publient le catalogue de l’exposition Portraits de femmes présentée, dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, au musée de Vernon du 02 avril au 26 septembre 2016.

Portraits de femmes

Coécrit par Judith Cernogora, directrice du musée, et Marie-Jo Bonnet, historienne de l’art, cet ouvrage préfacé par Guy Cogeval, président du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie, propose une immersion inédite et passionnante à travers les représentations de ces femmes artistes, modèles de leurs contemporaines ou d’elles-mêmes.

À la fin du XIXe siècle, l’École des beaux-arts est encore interdite d’accès aux femmes qui doivent donc se former au sein d’académies parisiennes ou de cours privés, ou encore auprès d’un peintre renommé. La nouvelle façon d’envisager la peinture prônée par les impressionnistes inspire un grand nombre de femmes artistes, parmi lesquelles Mary Cassatt, Berthe Morisot, Éva Gonzalès, Marie Bracquemond ou Louise Breslau.

Leur œuvre, restée plus confidentielle que celle de leurs homologues masculins, n’en est pas moins imprégnée de recherches riches et audacieuses sur la lumière, les couleurs et démontre une grande liberté au niveau de la touche et des choix de composition. L’art du portrait auquel ces artistes s’adonnent marque le resserrement autour de l’intimité de la cellule familiale ou amicale et leur capacité à saisir des instants de vie privée et le parfum d’une époque.

Les éditions Point de vues ont aussi réalisé la scénographie de l’exposition.

En Savoir Plus

Parution de Vassili Polenov, chevalier de la beauté

Nous sommes ravis de vous présenter la dernière parution des éditions Point de vues, le livre Vassili Polenov, chevalier de la beauté, écrit par Tatiana Mojenok-Ninin et co-édité avec l’association Vassili Polenov. L’ouvrage présente la vie et l’œuvre de ce grand peintre du XIXe siècle très célèbre en Russie, mais encore trop méconnu en France.

Couverture

Couverture

Les jeunes Russes apprennent à aimer leur pays, leur histoire, leur nature non seulement avec les poésies de Pouchkine et les romans de Dostoïevski ou Tolstoï, mais aussi avec les toiles de Repine et de Polenov.

Polenov pour les Russes, c’est comme Delacroix ou Millet pour les Français.

Peintre du XIXe siècle célèbre en Russie, Vassili Polenov puise en France une source d’inspiration considérable. Imprégné de culture occidentale, il parcourt l’Europe avec Ilia Repine, et il est particulièrement enchanté par Paris et la Normandie, en pleine période impressionniste. Son œuvre se diversifie : peinture historique, de genre, de paysage, marine, portrait… Ses amis le surnomment « le Français », un véritable compliment.

Méconnu en France, cet « Européen russe » nous est aujourd’hui présenté grâce à l’association Vassili Polenov dont l’aspiration est de le faire connaître hors des frontières.

Avec Tatiana Mojenok-Ninin,  nous découvrons en profondeur la vie et l’œuvre de ce grand peintre, pour qui l’art devait être à la fois exigeant et accessible au plus grand nombre, et célébrer la beauté du monde.

 

Parution de Peindre en plein air au XIXe siècle

Les éditions Point de vues publient pour cette rentrée Peindre en plein air au XIXe siècle de Frédéric David.

Peindre en plein air au XIXe siècle

Dès le début du XIXe siècle, des peintres audacieux se mettent à brosser des paysages en plein air. lls rompent ainsi avec l’ancestrale peinture d’atelier et par voie de conséquence, bousculent les habitudes picturales. Quelles sont les raisons qui ont poussé ces artistes à se mettre à la merci de l’intense luminosité du soleil et des aléas climatiques ? Les inventions techniques de l’époque ont grandement facilité cette émancipation.

L’évolution des transports, la mise au point de peintures portables, la miniaturisation des accessoires, ont accompagné les artistes novateurs dans leur démarche. Les transformations de la société ont aussi rendu leur approche plus aisée. Les conséquences de la Révolution Industrielle ont facilité leurs tentatives. Enfin, le climat politique, très troublé de cette époque a contribué aux partis pris osés, voire iconoclastes.

Mais ce combat, qui part des simples paysagistes jusqu’à la révolution picturale des impressionnistes, ne fut pas sans risque. C’est au prix de gros efforts et d’une opiniâtreté sans faille que ces artistes du plein air surent imposer un nouvel œil sur ce qui les entoure. Ce livre tente de rappeler ce combat difficile contre un art officiel qui n’avait plus comme principale fonction que de défendre des avantages acquis.

Parution de Lumières Normandes, les hauts-lieux de l’Impressionnisme

Les éditions Point de vues viennent d’éditer le nouvel ouvrage de Jacques-Sylvain Klein, Lumières normandes • Les hauts-lieux de l’Impressionnisme

C’est bien en Normandie, et nulle part ailleurs, que l’Impressionnisme a pris naissance.

Avec ce livre, Jacques-Sylvain Klein poursuit les recherches qu’il avait exposées en 1996 dans La Normandie, berceau de l’impressionnisme. Il montre à quel point la Normandie a été l’atelier en plein air préféré de tous les maîtres de l’Impressionnisme (Monet, Degas, Renoir, Pissarro, Caillebotte …), mais aussi de tous ceux qui voulaient dépasser ou contester cette esthétique (Gauguin, Seurat, Signac, Dufy, Bonnard…). Grâce à ses découvertes, des peintres oubliés ou méconnus sortent de l’ombre (Angrand, Anquetin, Friesz, Valtat…), des «écoles» de peinture (à Rouen, au Havre, à Honfleur) sont réévaluées, l’existence dansla région de colonies d’artistes étrangers nous est révélée.

Dans un style très vivant, truffé d’anecdotes, Jacques-Sylvain Klein nous raconte la vie de tous ces peintres, leurs liens d’amitié, les auberges qu’ils fréquentaient, les influences qu’ils ont reçues ou exercées, tout en les restituant dans chacun des dix grands territoires que forme la Normandie impressionniste. Pour illustrer leurs pérégrinations à travers la région, il a sélectionné plus de 400 tableaux, souvent inconnus, qu’il a trouvés dans les grands musées français et étrangers, mais aussi dans de nombreuses collections privées.

Pierre Prins, un pastelliste impressionniste

Dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, nous vous proposons de revenir sur un artiste pastelliste resté dans l’ombre de son ami le plus intime et le plus fidèle, Edouard Manet.

Il s’agit de Pierre Prins dont les séjours récurrents à Fécamp durant les années 1890 le conduiront à produire une œuvre exceptionnelle sur la ville avec pour technique de prédilection, le pastel.

 

Ce catalogue permet de redécouvrir Pierre Prins et ses chefs d’œuvres, certains étant montrés au grand public pour la première fois dans une exposition présentée au musée de Fécamp du 1er juin au 1er septembre 2013, et d’ainsi rendre hommage à cet artiste virtuose.

L’ouvrage coédité avec le musée de Fécamp est écrit par Amélie Matray, Commissaire de l’exposition, et  préfacé par Marie-Hélène Desjardins, conservateur en chef du musée.

Exposition Léonard Bordes

du 1 juin au 21 juillet 2012
à la Galerie BERTRAN à
Rouen


Peintre  » humaniste  » de grand talent, violoncelliste, cet artiste sensible et impulsif est d’une grande sincérité. Il peint des paysages, des natures mortes, des nus mais aussi les fêtes foraines, les ouvriers, les gamins des rues, les postituées, la pollution, la guerre et ses ruines.

Passionné, révolté, il laisse une oeuvre parfois déroutante, toujours vraie et pleine d’émotion.

Un ouvrage de 60 pages retraçant sa vie et son œuvre est disponible sur notre boutique

Claude Viallat

Claude Viallat – peintures et objets est le nouveau catalogue de l’exposition éponyme coédité avec le musée de Louviers.

« L’objet de la peinture, c’est la peinture elle-même. »

Membre fondateur du groupe Supports/Surfaces apparu en 1970, Claude Viallat est l’une des figures majeures de la scène artistique française. Ce mouvement qui regroupe André-Pierre Arnal, Marc devade, Louis Cane, Tony Grand, Vincent Bioulès, Daniel Dezeuze, Noël Dolla, Jean-Pierre Pincemin, Patrick Saytour et Bernard Pagès, prônait l’idée que la peinture est un fait en soi et que la simple mise à nu des éléments qui la constituent se suffisait à elle seule.
Depuis lors, l’art de Viallat en appelle à l’exclusive d’une seule et unique forme aux allures d’osselet.

Le choix que Claude Viallat a fait procède de la volonté qu’il a eue de se débarrasser à tout jamais d’une quelconque préoccupation formelle. Libéré de toute contrainte, il n’a eu de cesse de la décliner en un jeu infini de variations de supports et de couleurs.

Outre la peinture, Viallat est aussi l’auteur de toute une production d’objets bricolés que l’artiste réalise à partir de pièces en bois, de ficelles et autres matériaux rudimentaires glanés ici et là et qui se présentent comme autant de mini systèmes universels.

L’exposition du musée de Louviers, qui se tient du 2 juin au 30 septembre 2012, offre à voir tout un ensemble de ces peintures et de ces objets faisant ainsi état de l’incroyable richesse d’invention d’une œuvre tout à la fois radicale, généreuse et prospective.

Nouveauté : Et après ça

A l’occasion de l’exposition de Ben Vautier, présentée au musée de Louviers jusqu’en mars 2012, les éditions point de vues co-édite le catalogue Et après ça ?

Préfacé par Michel Natier, directeur du musée, et accompagné d’un texte de Philippe Piguet, historien d’art et ami de l’artiste, l’ouvrage présente le travail de Ben des années 1960 à 2000. Au fil des pages, Ben égraine ses pensées et réflexions sur l’art et la vie.

Résumé

Si Ben utilise l’écriture comme vecteur principal de son œuvre, ce n’est pas tant pour son graphisme bien particulier et reconnaissable entre mille, mais surtout pour le sens des mots et des idées auxquels ils se rattachent.

Chaque phrase, chaque déclaration de l’artiste retentit comme un slogan et devient une évidence incontournable. Il aime jouer avec les contradictions et tordre le cou aux certitudes, et il le fait toujours avec humour et une certaine impertinence derrière lesquels se cachent toute la sensibilité et la lucidité de l’artiste. Un des artistes majeurs du XXe siècle, connu pour sa peinture, ses déclarations et ses actions provocatrices, Ben reste aujourd’hui une figure incontournable de l’art. Ses réflexions sur l’art et la vie touchent à l’essentiel.

Parution : Les peintres russes et la Normandie au XIXe siècle

Voici le dernier arrivé dans notre série de livres destinée à la redécouverte de l’impressionnisme.
L’ouvrage « Les peintres russes et la Normandie au XIXe siècle«  vous présente quelques uns des plus célèbres élèves de l’Académie impériale des Beaux-arts de
Saint-Pétersbourg : Repine, Bogoliubov, Polenov… et leurs oeuvres réalisées en Normandie au XIXe siècle lors de leurs voyages d’étude.

Ces artistes demeurent encore souvent méconnus en France. Pourtant, ils ont fréquenté des peintres de renommée comme Boudin qui les ont beaucoup influencés . Découvrez dès maintenant leurs visions des paysages normands et leurs oeuvres qui laissent entrevoir l’influence impressionniste dans leur travail.

Inauguration de l’exposition « Millet, à l’aube de l’Impressionnisme »

Le Musée d’art Thomas-Henry de Cherbourg-Octeville a inauguré hier l’exposition « Millet, à l’aube de l’Impressionnisme ». La visite fait l’effet d’une promenade picturale sur les pas de Millet dans la Hague, sa terre natale. L’exposition dévoile un ensemble d’oeuvres uniques, on découvre l’art paysagiste du peintre de L’Angelus. Devant l’Eglise de Gréville, on est forcé de reconnaître à Millet dans la touche libre et l’effet de lumière vive les prémices de l’Impressionnisme. L’exposition vous ouvre ses portes du 18 juin au 5 septembre 2010, le catalogue publié aux éditions Point de vues est disponible en librairie et sur notre site.